Festival Suresnes Cités Danse

Lors du festival Suresnes Cités Danse, une classe de 2nde a été conviée à assister à « La Trilogie » de la chorégraphe Marina Gomes qui explore les clichés sur les cités (le vendredi 23 janvier).
Comme le précise le programme de salle  » Asmanti, La Cuenta et Bach Nord livrent des récits à rebours des caricatures, au cœur de l’intime, de la solidarité et de la résilience ». Entre la danse hip-hop et les références au rap, l’énergie était aussi bien sur le plateau que dans la salle, en feu ! Des émotions, des larmes, de la joie, de la beauté, quel spectacle incroyable  !

Le 10 février, la classe de 6ème3 a assisté avec ses professeurs (Mesdames Tissier et Hilaire) au spectacle Hi-Fu-Mi  d’Anthony Égéa. Un spectacle qui associe les jeux de l’enfance et la danse hip-hop.

 

Contribution de Claire Blettery

La danse classique à l’honneur

Dans le cadre du dispositif « Ecole ouverte », le 16 décembre les élèves de 2nde 2 ont pu
profiter d’un temps d’observation d’un cours donné par Madame Delarbre à
une classe de Cycle Spécialisé (élèves de seconde et première) en danse
classique. Les élèves du Conservatoire à Rayonnement Régional (CRR) de Paris-
Ida Rubinstein ont ainsi travaillé pendant plus d’1h30, devant un public
admiratif. Un temps d’échanges chaleureux entre les lycéens de 2nde2 et les
jeunes danseurs a clôturé cet après-midi riche d’enseignements sur la danse
classique.

Crédit Photos : Maève

 

 

Rencontre avec un régisseur lumière

Le 11 décembre, la classe de 6ème3 a découvert les deux salles du Théâtre Jean Vilar de Suresnes, lors d’une visite adaptée préparée par Mélanie Breton chargée des Relations Publiques. Ils ont appris l’origine des noms des deux salles de spectacle : Jean Vilar (630 places) et Aéroplane (230 places). Ils ont découvert le vocabulaire de l’espace scénique (différencier le lointain de l’avant-scène) et arpenté les coulisses et le plateau. Autre temps fort de cette sortie, la rencontre avec le régisseur lumière Cyril Mulon a permis qu’ils découvrent les secrets des projecteurs fixés sur des perches et comment, à partir de la console, régler différents effets sur la scène. Un moment joyeux et instructif !

Des élèves sur un plateau de théâtre regardent les coulisses

Présentation du plateau

Le régisseur Lumière présente des projecteurs

Une batterie de projecteurs présentée par le régisseur Lumière

Une gélatine qui permet de colorer la lumière du projecteur

Des élèves sur le plateau et baignés d'une lumière verte

Des effets lumière

Des élèves et le régisseur devant un pupitre de régie

Un pupitre de la régie Lumière


Une chorégraphe en Sixième…

Lundi 10 novembre, les 6èmes 3 recevaient dans leur classe, pendant le cours de français avec Mme Tissier, la visite de la chorégraphe Scarlet Tison dans le cadre du projet « Alors on danse ! »

La responsable du projet, Mme Blettery, leur a présenté ce qui les attendait cette année, notamment en EPS avec le cycle de danse mené par Lisa Brouard et Maëlys Germain avec la chorégraphe Scarlet Tison.

Sur les pas de M. Jourdain, le bourgeois gentilhomme, instruit par son maître de danse, les élèves ont commencé par étudier la famille du mot danse (le vocabulaire et les expressions telles que « entrer dans la danse », « ouvrir la danse ») ; ils ont fait un remue-méninges et élaboré une carte mentale afin de comprendre ce qu’est la danse : une activité corporelle qui permet d’exprimer des émotions et des sentiments, qui amène à s’animer, se calmer, se déplacer, etc. La danse peut être individuelle mais aussi collective, elle est liée à la musique… « Peut-on danser sans musique ? » se sont-ils interrogés.

Ils ont classé les différents types de danse (flamenco, jazz, modern’jazz, classique, contemporaine, folklorique, régionale, rock’n’roll, etc.) et, à l’invitation de leur professeure, se sont même lancés dans une danse bretonne et puis du rock’n’roll.

Lors de cette séance, ils ont surtout découvert le métier de chorégraphe. Scarlet Tison, leur a parlé de ses sources d’inspiration, de sa façon de travailler, de son parcours professionnel et de sa vocation depuis qu’elle avait leur âge. Scarlet Tison a toujours dansé mais n’a pas suivi un parcours académique : elle a d’abord « assuré son avenir » à la demande de ses parents en décrochant un diplôme de styliste-modéliste, ce qui lui a ouvert les portes d’une compagnie de danse (en tant que costumière et danseuse). Elle se sent plus danseuse que chorégraphe mais à un moment elle a eu envie de raconter des histoires.

Une séance pleine de rythme et d’élan !

La classe des 6ème 3 et leurs encadrants

La classe des 6ème 3 et leurs encadrants

 

La danse expliquée au tableau

La danse expliquée au tableau

Les 2ndes 2 et 3 avec Valéry Colin

Don Quichotte au lycée

Don Quichotte au lycée

Le 13 octobre, une projection de la captation d’un ballet classique était organisée à la Rotonde dans le cadre du projet « Alors on danse ! » Il s’agissait de « Don Quichotte » par l’Australian Ballet, dans une mise en scène de Rudolf Noureev en 1972. Les élèves de 2de2 et 2de3 ont ensuite eu la chance de discuter avec un ancien danseur de l’Opéra ; l’un des objectifs du projet est, en effet, de promouvoir des rencontres avec des artistes et des professionnels de la danse.

Valéry Colin, l’intervenant, a participé à de nombreux ballets durant sa carrière et connu personnellement le célèbre danseur étoile et chorégraphe, Rudolf Noureev avec qui il a dansé avant que ce dernier ne devienne son directeur artistique à l’ONP (Opéra de Paris), une institution prestigieuse et immense :  chanteurs, musiciens, danseurs (200) mais aussi techniciens costumiers, administrateurs, etc. En tout plus de 2000 personnes !

Valéry Colin a raconté ses débuts dans la danse, à 15 ans, ce qui est tard (normalement, les élèves entrent dans l’école de danse à 10 ans) puis son parcours et les exigences du métier. Il est rentré à l’Opéra de Paris vers 20 ans dans le corps de ballet. La retraite des danseurs étant, à son époque, fixée à 45 ans, il est ensuite devenu producteur, c’est à dire celui qui gère de A à Z un spectacle.

Une série de questions avaient été préparées en classe (avec Mme Degonde, leur professeure de mathématiques). Certains connaissaient déjà bien le sujet ; une élève a même failli entrer à l’école de danse de l’Opéra de Paris. Les explications ont été agrémentées de quelques mouvements de danse.

En général, les élèves ont trouvé intéressant de voir un ballet et ont compris à quel point il est difficile de réaliser des figures très techniques (le fait de danser sur les pointes, les vrilles en l’air, de tourner sur elles-même, etc.)

Une rencontre qui a enthousiasmé tous les élèves présents !

Valéy colin en démonstration des pas de base

Valéy colin en démonstration des pas de base

 

Une élève danse devant l'écran de projection

Démonstration d’une élève

 

 

 

 

 

 

 

 

 

2 élèves sont équipés de capteurs par un technicien

Le Bal des Secondes 2

Grand jour pour les Secondes 2, invités en ce jeudi 2 octobre à un bal d’un genre bien particulier : « Le Bal de Paris » de Blanca Li.

« Le Bal de Paris », c’est un spectacle en réalité virtuelle dans lequel le public est invité à vivre une expérience dans un monde virtuel. Ce spectacle, couronné « meilleure expérience VR » à la Mostra de Venise en 2021, fait depuis le tour des grandes métropoles mondiales et a, depuis le 23 septembre, posé ses valises à la Seine Musicale (Boulogne-Billancourt).

Cette sortie constituait une excellente entrée en matière pour le projet artistique « Alors on danse! » qui associe cette année les 2nde 2  aux 6èmes 3 (mais d’autres classes seront encore concernées, comme déjà la 2nde3 par ex.) dans une découverte de la danse classique et contemporaine.

Ce projet, porté par les professeures Claire Blettery (Lettres) et Cécile Girard (Anglais) associe de nombreuse disciplines (dont l’EPS avec le cycle danse de leur programme) et proposera des sorties culturelles, des rencontres avec des danseurs et chorégraphes, un atelier de danse, etc.

Pour cette première sortie, à la Seine Musicale, les élèves et leurs professeurs ont donc enfilé, casques et lunettes de réalité virtuelle ; ils ont aussi été équipés de différents capteurs par les techniciens du spectacle. Et ils ont choisi, un personnage, un avatar qui les a fait entrer dans l’expérience de cette invitation au bal.

Les personnages principaux de l’histoire étaient deux danseurs (des danseurs professionnels) que les spectateurs suivaient dans toutes les scènes, comme les anonymes dans la foule d’un bal. Anonymes, puisque dans cet univers virtuel, les élèves et leur professeurs étaient transformés en des personnages à tête d’animal, habillés des costumes d’une grande maison de couture (avec laquelle Blanca Li a l’habitude de collaborer). Ils pouvaient ainsi danser à la suite des deux personnages principaux  sans craindre le jugement des autres. C’est le principe des bals masqués !… Quelques fois, cependant, on devinait qui était qui par la démarche ou la taille de l’avatar… Même avec les fauteuils, les élèves ont pu danser et oser les pas chassés. Il y avait une excellente ambiance dans le groupe.

Cette expérience inédite a été suivie quelques temps après (lundi 13 octobre) par une rencontre avec Valéry Colin, ancien danseur de l’Opéra de Paris à l’occasion de la diffusion d’extraits du film « Don Quichotte » (captation d’un spectacle de l’ Australian Ballet mis en scène par Noureev en 1972).